Fleurs blanches
Les fleurs sauvages blanches du Vexin-Thelle, de l'anémone des bois à la carotte sauvage : où les voir, à quoi les reconnaître, avec quoi on les confond.
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Un carnet de relevés tenu sur le plateau, fleur par fleur : la couleur, la station exacte, la saison de floraison et les confusions à éviter — sans jargon inutile.
Le classement suit le premier réflexe sur le chemin : la couleur de la fleur qu'on a sous les yeux, blanche, jaune, ou bleue à violette.
Les fleurs sauvages blanches du Vexin-Thelle, de l'anémone des bois à la carotte sauvage : où les voir, à quoi les reconnaître, avec quoi on les confond.
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Boutons d'or, ficaires, millepertuis, gaillets : la couleur la plus fréquente des chemins du Vexin, et la plus trompeuse à déterminer.
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Bleuets, campanules, orchidées pourpres, vipérines : les fleurs les plus cherchées des larris calcaires et des prairies du Thelle.
1 ficheLes dernières fiches ajoutées au carnet.
Peu d'espèces, donc peu de confusions : clochette, gueule ou étoile, et la période suffisent à nommer les bleues du Vexin-Thelle.
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Ombelle, étoile ou épi : trois silhouettes pour trier les blanches, et la prudence qu'imposent les ombellifères du Vexin-Thelle.
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La couleur ne suffit jamais : forme de la fleur, station et période de floraison suffisent à nommer la plupart des jaunes de nos chemins.
Lire le relevéUne station est notée sur le terrain : le milieu, l'exposition, le sol, la date exacte du passage. Rien n'est écrit depuis un bureau.
L'espèce est confirmée sur une flore de référence, critère par critère, et les espèces proches sont citées pour éviter la confusion.
Chaque fiche est illustrée par une photo prise sur place, au stade utile pour reconnaître la plante — pas au plus joli moment.
« Je note ce que je vois, à l'endroit où je le vois. Une flore locale se lit à la station et à la date, pas à une photo prise ailleurs. »
Solène Mabire · Botaniste de terrain
Le carnet et sa méthode